MONASTERE DE SAINT EPHREM –NEA MAKRI ATTIQUE

L’un des plus anciens monastères de l’Attique (10ème siècle) est ce de l’Annonciation sur le mont de Amomom (lieu maintenant connu sous le nom de Nea Makri). Au cours de la domination ottomane des massacres barbares avaient eu lieu au monastère, tandis que l’un des témoins était Saint Ephrem.

La relique sainte de Saint Ephraïm miraculeusement retrouvée, il y a quelques décennies. En 1945, la religieuse bénie Makaria (décédée en 1999) est allée aux ruines de l’ancien monastère de l’Annonciation sur le mont de Amomom dans les pentes nord-est du Pentélique. Par une impulsion divine, elle a formé là-bas une cellule et a commencé à nettoyer les restes de l’ancienne église afin de la refabriquer. Là, elle méditait plusieurs fois que dans ces sols avaient vécu des moines saints au cours des siècles et priait pour “connaître, ou se manifester un d’entre eux.” Une voix, au début bas, mais avec le temps forte dans son âme, lui disant: “bêche et tu trouveras ce que tu veux” et une place dans la cour du monastère lui était révélée miraculeusement.

Donc, le 3 Janvier 1950, ayant un travailleur à un autre emploi dans le monastère, elle l’a mis à creuser à l’endroit où son âme lui suggéré. Le travailleur était négatif, il voulait creuser n’importe où qu’à ce point, enfin, après les appels et les prières, le travailleur a été convaincu et a commencé à creuser. A ce point il y avait une cheminée, presque démolie, un mur et des choses qui montraient qu’il y avait une fois une cellule d’un moine. En arrivant à 1,70 m. profondeur de fouille, la première trouvaille a été déterrée, une tête. Le lieu soudainement est parfumé… C’était 01/03/1950 à 9h quand l’abbesse Makaria a lentement et avec précaution enlevé les reliques et les a placés dans un coffre. Il était évident que c’était un clerc parce que sa soutane était restée intacte. Le Saint apparu dans sa sommeil et l’a remerciée en disant son nom de «Ephrem».

Depuis lors, le monastère de saint Ephrem est le plus grand pèlerinage à Athènes et dans toute la Grèce.

Saint Ephrem et son martyre

Saint Ephrem, originaire de Trikala, en Thessalie, a pris refuge dans le monastère depuis l’enfance, afin d’éviter devşirme. En 1424, les Turcs ont envahi brutalement au monastère de l’Annonciation et ont massacré tous les pères du monastère. Le Saint qui était absent dans une grotte sur la montagne pour prier, il a vu les cadavres des pères, en rentrant, et après les avoir enterrés, il a pleuré lamentablement.

L’année suivante, en 1425, les barbares sont retournés et ont trouvé le Saint. Il a été arrêté et torturé pendant huit mois avec de grande fureur et de brutalité. Enfin, pendu par les pieds par un vieux mûrier dans l’enceinte du monastère (qui survit encore aujourd’hui) et percé d’un grand bois brulé dans l’abdomen, dans la région du nombril, puis cloué à l’arbre avec de gros clous. Le Saint flamboyant continuait à prier et a fini sa vie de témoignage par les Turcs, le 5 mai 1426, à 42 ans.

Le couvent de Saint-Ephrem célèbre chaque année à la date de la fête de saint Ephrem (5 mai), le 3 Janvier (date de mise en place des Saintes Reliques de St.) et l’Annonciation (25 Mars).

Le monastère, qui appartient à la Métropole, doit son statut actuel à l’abbesse Makaria.

La région

Le monastère de l’Annonciation, où Saint Ephrem se trouve est à Nea Makri, sur le mont de Amomom, d’Attique. Vous pouvez soit aller en voiture (sur la place de Nea Makri, au bord de la route d’ Av. Marathon, tourner à gauche au feu de circulation) ou en bus depuis le Champ de Mars (ou depuis la station de métro :Défense Nationale) et descendre à la place Nea Makri. De là, vous prenez un taxi ou vous allez à pied. C’est a trois km de la place.

Tel: (+30) 2294091202